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Journée internationale de la femme : sous le charme infini des peintures féminines Aborigènes

Détail d'une peinture de l'artiste Angelina Kngale. Titre : Rêve de la prune sauvage. Format : 120 x 120 cm. © Photo : Aboriginal Signature • Estrangin gallery with the courtesy of the artist.

Détail d'une peinture de l'artiste Angelina Kngale. Titre : Rêve de la prune sauvage. Format : 120 x 120 cm. © Photo : Aboriginal Signature • Estrangin gallery with the courtesy of the artist.

Ce matin en rentrant dans la galerie, je suis sous le charme infini des peintures féminines Aborigènes. C’était déjà le cas hier, mais en cette journée spéciale j’aimerais partager avec vous pourquoi.
La vision des femmes artistes est plus intimiste. Elle est toute consacrée à la célébration intérieure de la terre et de ses ressources. En cela elle s’affirme en contraste des œuvres masculines présentées dans notre exposition actuelle – Golden Age of Utopia 90’s. Les structures complexes et les figures géométriques aux effets cinétiques des hommes, leurs symboles associés à la distance sur les pistes chantées, tranchent avec une vision féminine plus locale, plus ancrée dans le présent et dans sa célébration des harmonies.

Détail d'une peinture de l'artiste Angelina Kngale. Titre : Rêve de la prune sauvage. Format : 120 x 120 cm. © Photo : Aboriginal Signature • Estrangin gallery with the courtesy of the artist.

Détail d'une peinture de l'artiste Angelina Kngale. Titre : Rêve de la prune sauvage. Format : 120 x 120 cm. © Photo : Aboriginal Signature • Estrangin gallery with the courtesy of the artist.

Les femmes d’Utopia comme l’artiste Angelina Kngale, évoque les collectes des baies sauvages dans le désert central Australien. Nous pourrions penser à un cheminement empirique dans le bush et pourtant l’artiste nous entraîne dans un tout autre univers. Nous prenons de la hauteur pour embrasser les immensités arides. Les points juxtaposés et diffusés, pourraient suggérer des pistes célestes dans la voie lactée, comme autant de repères pour assurer la récolte ici-bas.
Les nuances de couleurs rappellent les étapes de murissement des prunes et les moments de collecte appropriés. Les myriades de points blancs ou crèmes convoquent un autre espace-temps, au moment où les fleurs des arbustes attendent la pollinisation des insectes.

Détail d'une peinture de l'artiste Angelina Kngale. Titre : Rêve de la prune sauvage. 2007. Format : 90 x 90 cm. © Photo : Aboriginal Signature • Estrangin gallery with the courtesy of the artist.

Détail d'une peinture de l'artiste Angelina Kngale. Titre : Rêve de la prune sauvage. 2007. Format : 90 x 90 cm. © Photo : Aboriginal Signature • Estrangin gallery with the courtesy of the artist.

Avec une infini légèreté et délicatesse, les œuvres féminines caressent l’harmonie de leur territoire et chantent les cérémonies pour garantir de futures récoltes face à la fragilité des ressources. Je suis touché par ces femmes qui illuminent avec invention leur univers quotidien, dans une magnifique dynamique contribuant à nourrir le corps et l'esprit. Avec sensibilité, elles traduisent leur lien intrinsèque à la terre avec un ancrage intime dont l’écho est infini.

7 peintures féminines des artistes d'Utopia sont présentées dans le cadre de l'exposition "Golden Age of Utopia, jusqu'au 25 mars. Welcome !

Détail d'une peinture de l'artiste Kathleen Petyarre. Titre : Sand Hills et Rêve du lézard caméléon. Format : 120 x 120 cm. © Photo : Aboriginal Signature • Estrangin gallery with the courtesy of the artist.

Détail d'une peinture de l'artiste Kathleen Petyarre. Titre : Sand Hills et Rêve du lézard caméléon. Format : 120 x 120 cm. © Photo : Aboriginal Signature • Estrangin gallery with the courtesy of the artist.

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