LA LIBRE

Libre Belgique : Art Aborigène des artistes Martu, Princes de trois déserts éloignés

Libre Belgique : Art Aborigène des artistes Martu, Princes de trois déserts éloignés

Dans sa démarche de nous faire connaître la diversité des peintures Aborigènes, la galerie Aboriginal Signature Estrangin nous invite à découvrir sa nouvelle exposition "Voice of the custodians of the Homeland". 27 œuvres (rares) d'artistes de Martumili. Tels des princes ils avaient autorité sur un territoire immense... quatre fois plus grand que la Belgique !

LA LIBRE : Les galeries • Aborigènes en verve

Extrait de l'article de Roger Pierre Turine

"Dans la foulée de Winter Bruneaf, Aboriginal Signature expose un ensemble Aborigène.

Bertrand Estrangin, baroudeur et découvreur, enthousiaste défenseur et promoteur des arts aborigènes d'Australie, a mis son été 2016 à profit pour parcourir 4800 kilomètres en 4x4 dans le bush australien, situé dans le centre du pays.

Il en a ramené 30 peintures réalisées par 15 artistes du centre d'art de Tjungu Palya niché dans le désert du APY land" ...

LA LIBRE : Exceptionnelle expo Ömie à Bruxelles ! • Octobre 2016

La Libre Belgique - Oct. 2016 : Exceptionnelle expo ömie à Bruxelles

"Bertrand Estrangin est un passionné et l’ouverture récente de sa galerie en arts aborigènes mérite l’attention, les surprises y foisonnant. raison de plus pour ne pas manquer l’accrochage d’exception qu’il y réalise en ce moment.

Du jamais vu en Belgique ! Et la manne est stupéfiante : 34 tapas des femmes Ömie de Papouasie Nouvelle-Guinée y sont exposées, fruit de cinq années de travail de 24 de ces femmes artistes qui vivent dans des petits villages très éloignés que domine l'imposant volvan sacré Huvaimo (1600 mètres).

LE SOIR : Comment passe-t-on de la collection à la galerie d'art ? • Juillet 2016

"Comment passe-t-on de la chimie chez Solvay à l’art contemporain aborigène et de métiers comme manager de l’innovation participative ou de la communication interne à l’aventure de la collection au point d’en faire sa profession ?"

"Par le plus grand des hasards ? Par un concours de circonstances ? Lors d’une rencontre, d’un voyage ou d’un changement de vie ? Il y a un peu de tout cela dans le parcours de Bertrand Estrangin, Français installé à Bruxelles depuis le début des années 2000 pour des raisons professionnelles.

L’émergence d’une collection

Attiré depuis toujours par le nomadisme, l’homme part à plusieurs reprises marcher dans les déserts du globe. Cet autre rythme qui va de pair avec un autre temps résonne dans la quête de sens qui l’anime à ce moment-là. L’émotion intense qui le prend à la vue des peintures rupestres du Néolithique (au Tassili N’Ajjer, notamment) le trouble également par leur mystère. Personne ne peut plus expliquer ces œuvres ; la chaîne est rompue et la signification perdue.

A la même époque, il découvre le musée d’art aborigène d’Utrecht. C’est le coup de foudre, il y achète sa première petite œuvre. Nous sommes alors en 2002. Bertrand Estrangin se prend de passion pour les Aborigènes d’Australie, dernier peuple nomade dont les œuvres véhiculent de façon continue une culture multimillénaire. Il achète « partout », en Australie mais aussi en Europe, en salles de ventes, auprès de collectionneurs et musées, et surtout en galeries. Cet art totalement contemporain, à la fois ancestral et innovant, rassemble de fortes individualités, le nourrit et comble sa quête de sens. Il dévore tout ce qui a trait à ce mouvement artistique, à ce peuple, à son histoire et ses multiples souffrances… Il rencontre des conservateurs, collectionneurs, fréquente les librairies, recherche les catalogues, écume la toile tous azimuts… et se rend compte rapidement de ses erreurs de jeune collectionneur sur les deux premières années, principalement en matière de provenance des œuvres. Il se recentre sur ce point, sur les conditions éthiques dans lesquelles l’œuvre a été réalisée et acquise, éléments essentiels dans la construction d’une collection.

Ce faisant, il opère une sélection drastique parmi les acteurs du marché pour se focaliser sur les œuvres provenant principalement des centres d’art, structures officielles qui garantissent une provenance impeccable et les pièces les plus remarquables figurant dans de nombreuses institutions internationales.

Attiré depuis toujours par le nomadisme, l’homme part à plusieurs reprises marcher dans les déserts du globe..." 

La suite ici.

LA LIBRE : Papunya - Big Bang d'un mouvement d'art contemporain

Dans La LIBRE BELGIQUE - LIBRE CULTURE • 23/09/2015

"Anciennement les peintures aborigènes étaient réalisées dans le sable, et par­fois sur des écorces d'arbres ou sur des rochers. Ces interventions étaient avant; tout éphémères et leur sens secret. Au.début des années 70, les images abstrai­tes de ces "rêves" vont être réalisées sur des supports traditionnels, et de la: sorte devenir pérennes. Ces peintures vont aussi quitter le territoire d'origine et faire désormais partie du marché de l'art qui s'en est rapidement emparé.1 Fort heureusement, tout en évoluant, ces peintures qui sont l'objet d'expositions muséales dans le monde ont conservé leur spécificité. Cette pratique nouvelle a changé la vie des Aborigène et leur a permis de récupérer une partie de leurs terres.

Une exposition des œuvres des artistes contemporains les plus renommés du centre d'art de Papunya et de quelques autres se tient à la galerie Aboriginal Signature à Bruxelles. Dans ce cadre, le musicien virtuose multi-instrumentaliste Stephen Kent (photo) donnera un concert de didgeridoo. Une occasion. de voir et entendre une part de la culture des Aborigènes. (C.L) "

L'exposition sur Papunya : Big Bang d'un mouvement d'art contemporain se tient à la galerie Aboriginal Signature jusqu'au 7 novembre.